Joël's profileLe secret du bonheur en ...PhotosBlogListsMore Tools Help

Le secret du bonheur en amour, ce n'est pas d'être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut

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November 24

La vie .. La mort ..

 
 

Si je recommençais ma vie, je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands, parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande que je ne n'avais jamais cru, même en rêve.

Si toute vie va inéluctablement vers la fin, il faut, tant qu'elle se déroule, la peindre d'amour et d'espoir.

Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.

Toute sa vie, on passe son temps à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent alors cueilliez dès maintenant les roses de la vie car jamais le temps ne suspend son vol et cette fleur qui s'épanouit aujourd'hui, demain déjà sera flétrie …

 

 

November 04

Misère en France

 
 
 

P. Balkany : « il n’y a pas de misère en France »


Piégé en novembre 2005 (l'année des émeutes en banlieue - ndlr) par les "Yes Men", des altermondialistes spécialisés dans le détournement, le maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany affirme qu'"il n'y a pas de misère en France". Il croyait s'exprimer sur une télévision américaine. 

 

Le système français fabrique des pauvres par son aveuglement et son obstination à appliquer mécaniquement des règles destructrices pour les plus vulnérables.

L'intelligence voudrait que les règles ne soient pas les mêmes pour une multinationale et pour le petit entrepreneur isolé.

Cette misère n'affecte pas simplement les classes sociales pauvres : le réseau télévisuel, en particulier, trame comme une lèpre de telles zones partout, concrétisant ce mot de Nietzsche : "Le désert croît." Pour autant, tous ne sont pas exposés également à la maladie : d'immenses pans de la population vivent dans des espaces urbains dénués de toute urbanité, tandis qu'une minuscule minorité peut jouir d'un milieu de vie digne de ce nom.
Il ne faut pas croire que les nouveaux misérables sont d'abominables barbares. Ils sont le cœur même de la société des consommateurs. Ils sont la "civilisation". Mais telle que, paradoxalement, son cœur est devenu un ghetto. Or ce ghetto est humilié, offensé par ce devenir. Nous, les gens réputés cultivés, savants, artistes, philosophes, clairvoyants et informés, il faut que nous nous rendions compte que l'immense majorité de la société vit dans cette misère symbolique faite d'humiliation et d'offense. Tels sont les ravages que produit la guerre esthétique qu'est devenu le règne hégémonique du marché. L'immense majorité de la société vit dans des zones esthétiquement sinistrées où l'on ne peut pas vivre et s'aimer parce qu'on y est esthétiquement aliéné.

Je connais bien ce monde : je sais qu'il est porteur d'insoupçonnables énergies. Mais si elles sont laissées à l'abandon, ces énergies se feront essentiellement destructrices.

 

October 18

La pauvreté en France

 

Les associations engagées dans la lutte contre la pauvreté sont restées dubitatives. Elles ont certes apprécié le ton vibrant, le propos parfois émouvant, le côté volontariste de Nicolas Sarkozy pour lutter contre la pauvreté. Dans un discours, hier devant le Conseil économique et social à l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, le chef de l’Etat a longuement évoqué le vécu des 7 millions de pauvres que compte l’Hexagone. Il a réaffirmé sa volonté de «réduire d’au moins un tiers en cinq ans la pauvreté» en esquissant, sans les détailler, quelques mesures nouvelles comme la réhabilitation des logements insalubres, la libération de terrains pour rendre effectif le droit au logement opposable et un plan d’action pour «les habitants des quartiers en difficulté». Plus étonnant: la proposition de compter les années de bénévolat associatif pour le calcul de la retraite et, pour les étudiants, de leur attribuer des points supplémentaires aux examens.

Ces mesures s’ajoutent à d’autres déjà connues, essentiellement la mise en place du revenu de solidarité active (RSA) pour encourager le retour à l’activité des RMistes.

Nicolas Sarkozy a toutefois prévenu qu’il ne «partage pas l’opinion» de ceux qui demandent «qu’on augmente massivement les dépenses publiques et les impôts» pour combattre la pauvreté. Avec cet argument massue:jusqu’ici, «les allocations [ont servi] à acheter le silence de ceux qu’on laisse en marge de la société». Lui entend s’attaquer aux causes et non parer aux conséquences de la pauvreté. Réaction de Pierre Levené, secrétaire général du Secours catholique: «Moi, je veux bien qu’il faille être vigilant sur la dépense publique, mais pour réaliser tout ce qu’il a ébauché dans son discours, il faudra forcément de l’argent.»

Ce n’est pas Martin Hirsch, le haut-commissaire aux Solidarités actives qui le démentira: son projet de RSA coûte 2 milliards d’euros…

 

 

October 09

La vie et l'être humain

 
 
 

Il y a des jours où l'être humain va travailler non pas pour gagner sa vie, mais pour la perdre...en essayant de la sauver.

 

La dose de souffrance est particulière à chacun: quand le riche perd sa Rolls ,il est vraiment aussi malheureux que le pauvre qui a perdu son abonnement de bus !

September 27

Mourir d'Aimer

 

GRANDES AFFAIRES CRIMINELLES JUILLET 1969 - L'AFFAIRE GABRIELLE RUSSIER.

 

Mourir d'aimer

 

Gabrielle Russier était une professeur agrégée de lettres, suicidée en 1969 après avoir été condamnée pour détournement de mineur, à la suite une liaison amoureuse avec un de ses élèves, Christian Rossi, alors âgé de 17 ans.

Gabrielle avait 32 ans. Séparée de son mari, elle élevait seule ses deux enfants, à Marseille où elle vivait. Elle rencontre Christian dans les manifestations d'après mai 68. L'amour s'installe entre eux alors que Christian est en fin de la seconde. Ses parents, enseignants à l'université d'Aix en Provence, qui ne s'étaient pas opposés à leur fréquentation au début, finissent par en prendre ombrage. Christian fugue et s'enfuit en Allemagne. Les parents portent plainte. Gabrielle est emprisonnée aux Baumettes d'abord quelques jours, puis cinq semaines en avril 1969.

Le procès a lieu en juillet 1969. Gabrielle est condamnée à douze mois de prison et 500 francs d'amende. Le parquet fait appel, sous la pression de l'université, qui rejette la candidature de Gabrielle à un poste d'assistant. Gabrielle vit très mal cette situation. Elle se suicide au gaz le 1er septembre.

Le soir, pas un titre dans les deux journaux télévisés. Le lendemain, à peine deux brèves pour raconter le décès de la prof de français de Marseille amoureuse de son élève. La nouvelle tombe sans bruit dans les rédactions : « Gabrielle Russier, le professeur condamné pour détournement de mineur, s'est suicidée. »

Et lorsque le nouveau président George Pompidou, qui vient de promettre aux Français « une nouvelle société », est interrogé sur l'affaire, le 22 septembre, il cite Paul Eluard, mais choisit les vers consacrés aux femmes tondues à la Libération : « Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d'enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. »

 

André CAYATTE fera de cette histoire d’amour un merveilleux film, Annie Girardot interprétera d’une façon remarquable le rôle de Gabrielle Russier ..

 

Résumé du film :

Danielle Guenot, 32 ans, divorcée avec deux enfants, était professeur de latin-français dans un lycée de Rouen, un professeur jeune, moderne que les étudiants adoraient. Le joli mois de mai 68 fondit sur la France. Dans l'exaltation, l'enthousiasme du renouveau, Danielle et un de ses élèves, Gérard Le Guen, âgé de 17 ans, s'aperçurent qu'ils s'aimaient. Les parents de Gérard, qui se plaisaient pourtant à afficher des idées libérales, portèrent plainte pour détournement de mineur. On fouilla, on étala la vie de Danielle Guenot. L'Education Nationale la menaça d'exclusion. La justice se mit en branle : on envoya Gérard en pension ; il s'en évada. On le cloîtra dans un asile psychiatrique. On enferma Danielle Guenot en prison parmi des criminelles, des droguées, des prostituées ; elle sortit de cet enfer après que Gérard eut rejoint ses parents. Malgré les épreuves, l'amour de Danielle et de Gérard était resté intact. Ils décidèrent de lutter face à l'opinion. Tout recommença alors. Danielle retourna en prison pour un « crime » qu'elle ne comprenait pas. Et l'espoir l'abandonna peu à peu. Pourtant un procès eut lieu, qui l'amnistia. Mais les Le Guen se portèrent en cassation. Danielle réalisa que l'«affaire Guenot» qui s'ébruitait de plus en plus, ne finirait jamais. Lorsqu'on souffre, il suffit d'un malentendu pour se croire abandonnée, il suffit d'une lettre non reçue à temps pour qu'une femme moralement brisée se suicide

 

 

Charles Aznavour sera l’interprète de la chanson « MOURIR D'AIMER »  dont voici les paroles

Les parois de ma vie sont lisses
Je m'y accroche mais je glisse
Lentement vers ma destinée
Mourir d'aimer

Tandis que le monde me juge
Je ne vois pour moi qu'un refuge
Toutes issues m'étant condamnées
Mourir d'aimer

Mourir d'aimer
De plein gré s'enfoncer dans la nuit
Payer l'amour au prix de sa vie
Pécher contre le corps mais non contre l'esprit

Laissant le monde à ces problèmes
Les gens haineux face à eux-mêmes
Avec leurs petites idées
Mourir d'aimer

Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler
Mourir d'aimer

Partir en redressant la tête
Sortir vainqueur d'une défaite
Renverser toutes les données
Mourir d'aimer

Mourir d'aimer
Comme on le peut de n'importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n'emporter que ce qui fut nous, qui fut toi

Tu es le printemps moi l'automne
Ton cœur se prend le mien se donne
Et ma route est déjà tracé
Mourir d'aimer
Mourir d'aimer
Mourir d'aimer

 

 

September 23

Celui qui craint la mort

 

Quand un homme naît ici-bas, je vois ses parents ivres de joie se congratuler et annoncer à grands cris l'événement. Quand un homme meurt à la vie d'ici-bas, je vois les parents consternés porter sur leurs visages et leurs vêtements les signes d'une désolation épouvantée.  Le meilleur enseignement concernant l'inconséquence humaine est ainsi donné à ceux qui ont un esprit pour réfléchir. Notre race humaine désire la vie et fuit la mort. Or, qu'est-ce que naître ? C'est entrer dans le champ d'où l'on ne peut sortir que par le chemin de la mort, unique issue, commune aux justes et aux injustes, aux croyant et aux incrédules. Qu'est-ce que mourir ? C'est renaître à la Vie Eternelle. L'homme qui meurt retourne à l'éternelle source de l'existence permanente C'est alors que nous devrions nous réjouir ...

Celui qui craint la mort, craint de n'avoir plus aucun sentiment, ou d'éprouver d'autres sentiments. Mais s'il n'y a plus de sentiment, tu ne sentiras aucun mal. Et si tu acquiers d'autres sentiments tu seras un être différent, et tu n'auras pas cessé de vivre.

 
 
September 18

Lettre noire - Je veux mourir

 

 

Cette nuit, la télévision est en panne... L’écran est noir, vide de sens. On se retrouve seul  dans le noir. Voila le point de départ qui inspire le vide sidéral de l’ennui qui flotte tout autour de nous ...

Un nouveau texte sur la Mort. L’échec. Le suicide. L’euthanasie. Un texte les plus sombres, les plus froids, les plus violents aussi.

Et pourtant... A la fin une minuscule lueur d’espoir, celle de choisir le jour et la date de sa mort. Une façon de refuser les règles du jeu et de tricher une dernière fois, même à la... Fin.

C’est ça la vie : une femme nous quitte, une entreprise nous licencie, nous ne sommes plus sur d’aimer, nous ne sommes plus sur de travailler, mais en revanche nous sommes invariablement surs de... Mourir.

Une après-midi d'été, à sa fenêtre, Paul observe la ville. Pour la première fois, son regard est serein. Paul vient d'avaler quatre boîtes de somnifères. Il ne veut plus subir l'insupportable monotonie des jours et l'angoisse des nuits.

Paul a les mêmes rêves, les mêmes désirs que tous les jeunes gens du monde. Il a un métier raisonnable et vit dans un coquet appartement, s'offrant ainsi le plaisir d'avoir un coin à lui. Il fréquente les bars, rencontre de charmantes créatures féminines. Pourtant Paul n'est pas heureux. Quelque chose lui manque. Alors, le matin du 11 septembre 2007, Paul décide de mourir. Imagination et rêves, amour et folie. Désir et mort. Alors qu'il s'approche de la mort, Paul se rend compte que chaque moment de la vie constitue un choix, celui de vivre, ou d'abandonner. Paul expérimente de nouveaux plaisirs et découvre qu'il y a toujours un sens à la vie. Mais la vie est courte. Paul a décidé de mourir, et maintenant, il ne peut renoncer.

 

« Sur la table de nuit, il prit les quatre boîtes de somnifères. Plutôt que d’écraser les comprimés et de les mélanger à de l’eau, il choisit de les prendre l’un après l’autre »


Se tuer avec des somnifères, voilà une bonne idée, qui ne coûte pas cher …

 

« Cependant, à chaque cachet qu’il avalait, il se sentait de plus en plus convaincu : au bout de cinq minutes, les boîtes étaient vides »


Mais ça marche avec tout cette logique, dès qu’on commence à penser qu’on est seul, le sentiment de solitude s’amplifie jusqu’à en devenir prisonnier et ce malgré toutes les bonnes paroles des gens qui nous entourent et qui essayent de nous prouver le contraire, dès qu’on commence à penser qu’on est dans un état d’amour, on devient convaincu que c’est la plus belle histoire qui n’a jamais existé, le contraire est aussi vrai, dès qu’on commence à penser qu’on est con, intelligent, beau, laid, grand, petit, gros, maigre … on finit par s’en persuader, c’est ça le propre de l’homme, lui seul peut se mentir, et lui seul sait comment avoir foi dans ses mensonges et vivre avec !
Une jolie définition de la mort : « perdre conscience », tiens je connais des millions de morts qui ont perdu conscience de ce qu’ils sont et de ce qu’ils vivent, j’ai rencontré des dizaines d’ivrognes et de drogués, j’ai rencontré plusieurs zombies, plusieurs inconscients !
« Rien dans ce monde n’arrive par hasard, pourquoi tombait il sur ces mots au moment précis ou il avait décidé de mourir ? Quel est le message qu’ils renfermaient, si tant est qu’il existe des messages secrets plutôt que des coïncidences ? »

Le hasard n’est autre que les causes que nous ne pouvons pas apercevoir ou cerner, ce ne sont pas les mots qui sont allés vers Paul, c’est lui qui a posé son regard sur eux, c’est son esprit qui les a interprété, tout mot est dépourvu de sens, tout mot est nu, c’est nous qui l’habillons et c’est nous qui lui attribuons une signification, il n’est que le symbole de ce que nous voulons voir ! C’est ce que je suis en train de faire, je meuble un texte vide et j’habille les mots.

« Mais un telle décision ne causerait il pas à ses parents un surcroît de souffrance ? Outre le choc d’apprendre que leur fils était mort..»


Je crois que c’est une des questions primordiales que se pose toute personne dont l’esprit a été effleuré par l’idée du suicide, imaginer ses funérailles, vérifier qu’il y’ a un seul cercueil, uniquement un, vérifier qu’on est bien la dedans et pas un proche, une preuve de plus qu’on ne vit pas que pour nous-mêmes, on vit aussi pour les autres, pour ceux pour qui nous comptons et qui comptent pour nous !

 
Dédicace spéciale

Pour une fois que la politique m’inspire, je dédicace ces mots tout particulièrement à Nicolas Sarkozy qui a déclaré dans le magazine « Philosophies » qu’on ne devient pas suicidaire à cause du chômage, de la pauvreté, de la solitude, d’un manque d’amour mais « qu’on naît suicidaire ».

Lui a sans doute cru qu’il était « né Président ».

 

August 25

Départ en vacances .. la Turquie

 
 
 

Et oui, si vous avez été bien attentifs, je n'ai pas été très actif dans les mises à jour de mon espace ces derniers temps, la cause ?  Je pars en vacances.

 

«  Y a-t-il quelque chose de plus agréable que de rester de longues heures sur un sable fin à se rôtir au soleil ? »

 

Mais il y a aussi la découverte du pays, un circuit touristique de deux semaines en voiture.

L’itinéraire prévu : Izmir – Bodrum - Denizli – Antalya – Konya – Cappadoce – Ankara - Istanbul – Bursa – Izmir

 

Izmir, capital de la province ouest de la Turquie, est la troisième ville du pays et la deuxième après Istanbul pour ses activités  portuaire et économiques. C’est une ville moderne, agréable, située dans la magnifique golf d’Izmir, un des plus beaux de la mer Égée.

 

Bodrum, le Saint-Tropez de la Turquie., renommé pour ses  nuits agitées, ses restaurants exotiques,  son ambiance de la ville où l’on s’amuse.  Une folle exubérance avec un soupçon d’élégance, la vie nocturne la plus dynamique de toute la côte, une vieille ville  pimpante où paradent les yachts du monde entier, tels sont les ingrédients du cocktail qui fait de Bodrum l’un des endroits les plus chers de Turquie. Bodrum attire des foules de touristes, surtout des jeunes, qui débarquent par vols charters entiers en quête de divertissement et d’aventures. Les visiteurs peuplent les plages environnantes, nageant tout au long de la journée. Le soir venu, ils envahissent les bistros en plein air, les discothèques et les bars pour boire, danser et s’amuser jusqu’au petit jour.

 

Denizli est le nom d'une ville et de la province du même nom situés à l'ouest de la Turquie, dans la région égéenne. La province dispose une richesse : ses ressources touristiques très diverses : site de Pamukkale, ruines de l'époque romaine très nombreuses, sites préhistoriques etc. Toutefois c'est dans son patrimoine culturel actuel que la province de Denizli peut puiser le plus pour son développement : en effet la région, foyer de peuplement Yörüks, dispose d'importantes ressources culturelles appréciées des touristes locaux et étrangers : tissage de tapis (halı) traditionnels à Tavas, festivals de Güles, de folklore (danse égéenne appelée zeybek), etc ..

 

Antalya est située sur les bords d'un vaste golf, surnommé la Riviera Turque, elle est encadrée par les chaînes Taurus. La ville est bâtie sur un plateau calcaire dont les falaises plongent vers la baie et le vieux port. A l'ouest, les belles plages de Konyaalti sont très fréquentées, car la végétation verdoyante de la côte  (agrumes, pêches, abricots, figues, olives, bananes) et les massifs Taurus constituent un cadre magnifique.

 

Konya, située au centre de la Turquie et à 1000 mètre d'altitude, est une ville commerciale de 1,9 million d'habitants. Ville sainte pour les musulmans, elle possède plusieurs belles mosquées ainsi que le célèbre musée de Mevlâna consacré aux derviches tourneurs. C'est dans ce musée que se trouve le tombeau du fondateur de l'ordre, Jalal adl-Din Rumi dit Mevlâna.

 

La Cappadoce, au centre de la Turquie, réserve de belles surprises. Ses terres sont tapissées de formations volcaniques surprenantes, legs des volcans Erciyes et Hasan Dag. Les cônes rocheux, appelés cheminées de fée, ont été sculptés par le vent et le ruissellement des eaux pendant des milliers d'années. Un long travail qui a aboutit à un paysage lunaire que des touristes du monde entier viennent découvrir.

C'est aussi pour ses jolies églises rupestres que l'on vient visiter la Cappadoce. Construites au X ième siècle par des chrétiens et décorées de fresques colorées, elles nous livrent aujourd'hui un superbe témoignage de l'art byzantin. Pour les découvrir, le meilleur moyen est une balade dans les riches vallées de Cappadoce, dont la plus connue est la vallée Gorëmme.

Autre surprise : les vallées de la région recèlent des villes souterraines. Les hommes ont creusé des habitations dans la roche tendre pour s'y réfugier et disparaître de la surface de la terre en cas d'attaques et d'invasions.

 

Ankara, promue capitale il y a moins d'un siècle, a depuis lors connu de grands travaux de modernisation. Elle concentre la totalité des fonctions politiques et militaires. Située au centre de la Turquie, dans le plateau de l'Anatolie, elle compte aujourd'hui près de 3 millions d'habitants. Parmi les vestiges de son passé, l'ancienne citée a conservé une citadelle byzantine, posée au sommet d'une colline qui surplombe la ville, ainsi que des ruines d'édifices romains. Mais il faut l'avouer, le but des pèlerinages à Ankara est la visite du mausolée d'Atatürk, le fondateur de la République turque, et celle du musée des civilisations anatoliennes qui abrite une collection d'art préhistorique unique au monde.

 

Istanbul, bâtie sur sept collines comme Rome, a une longue et riche histoire. Située sur le Bosphore la ville est un véritable trait d'union entre les continents européen et asiatique. Cette position stratégique lui a depuis toujours assuré un important développement économique.

Centre de l'empire byzantin puis ottoman, elle fut parée des plus beaux atouts inhérents à ce statut. Sainte-Sophie, la Mosquée Bleue, le palais de Topkapi, la mosquée de Soliman témoignent du rayonnement de l'ancienne Constantinople. De même, ses musées regorgent de chefs d'oeuvres de l'Antiquité et de magnifiques objets, symboles des arts turcs.

Mais Istanbul est aussi une ville d'aujourd'hui. Avec quelque 9,7 millions d'habitants, Istanbul est vibrante et animée. Les odeurs qui s'échappent du Grand Bazar et du bazar Egyptien, les mélodies orientales entrecoupées des appels à la prière, les plateaux alléchants des marchands ambulants et les nombreuses autres scènes de la vie quotidienne des Stambouliotes offrent un incroyable dépaysement, qui nous fait bien vite oublier le film Midnight Express...

 

Bursa, autrefois connue sous le nom de Brousse, est une ville de Turquie d’un million d’habitants située au nord-ouest de l’Anatolie. Elle fut la première capitale ottomane. Surnomme la Bursa verte à cause de ses multiples jardins et parcs dominant une plaine verdoyante, elle est au coeur d'une importante région de production fruitière. La ville de Bursa est célèbre pour son commerce de soie, sa fabrique de serviettes et ses sources thermales. On peut y admirer la Muradiye, endroit où furent enterrés tous les sultans ayant régné avant Mehmet II, puis des türbes princiers, la mosquée Verte, le mausolée Vert, la Grande Mosquée (Ulu Cami), édifice imposant avec ses 20 coupoles et abritant une pièce exceptionnelle, son minbar de noyer sculpté, exécutée en 1399. Bursa abrite plusieurs oeuvres bien conservées appartenant à l’islam, au christianisme et au judaïsme. Huit des conciles organisés par l’Eglise catholique l’ont été en Turquie. Le premier et le septième d’entre eux eurent lieux à Nicée, devenue Iznik. Pour les chrétiens, cette ville est le plus important des huit lieux de pèlerinage du pays.

 

Voila un petit aperçu de ce que sera mes vacances.

 

Tout le monde sait comment sont les derniers jours avant de partir …
Donc ce petit message sera sans doute le dernier avant mon départ, il est là pour vous le dire que je serai absent jusqu’au 16 septembre, à mon retour de Turquie  j'essayerai de vous raconter dans les moindres détails mes vacances (avec des photos j'espère).
Profitez de mon absence pour me laisser de nombreux commentaires, j’aurai grand plaisir à revenir vers vous, en pleine forme et tout bronzé …

A bientôt …

 

August 22

Ta caresse

 
 
 

Ta caresse est en moi, impossible, absente, je la porte partout où je suis ...

Les chemins s'avancent vers moi, comme les branches d'un arbre qui aurait pour racine l'endroit où tu poses les pieds ...

Tu me conduiras, lentement, il fait doux, les arbres ouvrent leurs volets verts, on respire déjà le chèvrefeuille, le papillon, et si je pense à toi, toute ma peau sent le lys blanc ...

Les arbres fument, ta bouche est éclatante de sensualité, la terre se met à tourner d'abord lentement comme un manège, je cueille ton regard, aube dans un puits, c'est toi qui es dans mes yeux ...  est-ce bien moi dans les tiens?

La terre se pare, parfume, enlève sa robe, c'est toujours toi que je vois ...

 

August 15

Des goûts et des couleurs

 
 
 
 

Des goûts et des couleurs… discutons !
 

“ Des goûts et des couleurs on ne discute pas ” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet (et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le dernier des Boys Band.
N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les différentes évaluation subjectives ?
Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques. L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos. Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au nivellement par le bas de la culture de masse?
Peut-être que s’il n’y a pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de l’agréable et de s’en contenter.
Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.

 

 

Charles Dalant et Julien Saiman